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Le pouvoir d’achat immobilier a bien progressé en 10 ans

Publiée le 13/05/2019

 

Selon l’indicateur de pouvoir d’achat immobilier de BNP Paribas Real Estate, les Français peuvent acheter 36% de mètres carrés supplémentaires par rapport à 2008. Des résultats qui viennent conforter d’autres études allant dans le même sens.

Si la stagnation des revenus et les frissons de l’inflation font que bon nombre de Français se plaignent d’un pouvoir d’achat en berne, la situation reste bien différente sur le front de l’immobilier. En cause: la baisse des taux d’emprunt qui a dopé les possibilités de financement. Le pouvoir d’achat immobilier des ménages calculé par BNP Paribas Real Estate, à partir de l’évolution du prix de l’immobilier, des revenus des ménages et des conditions d’emprunt depuis 1985, est ainsi au beau fixe. On peut ainsi s’acheter 36% de mètres carrés de plus qu’il y a dix ans.

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«Sur la période 2008-2018, les prix des logements ont légèrement augmenté tandis que les revenus ont modérément progressé, mais la baisse des taux d’emprunt, passés de 4,7% en moyenne en 2008 à 1,4% en 2018, explique la majeure partie de la forte capacité d’acquisition des ménages aujourd’hui», explique Olivier Bokobza, directeur général du pôle résidentiel de BNP Paribas real estate. Un constat partagé par le courtier en crédit immobilier MeilleurTaux dans l’une de ses dernières études. Évidemment, ce constat global est à moduler selon les marchés.

 

Des prix qui devraient encore grimper

Dans les grands centres urbains, les gains de pouvoir d’achat sont nettement plus réduits. Compter +10,5% à Paris, +9% à Lyon et même un très léger recul à Bordeaux (-0,4%). La capitale girondine a bien sûr été handicapée par les fortes hausses de prix ces dernières années (+17,2 %), suivi par Rennes (+9,6 %), Lyon (+8,3 %) et Paris (+5,7 %) (source Notaires de France). Au sein de la région parisienne, c’est essentiellement la petite couronne (+4,9 %) qui capte la hausse des prix, la grande couronne (+1,0 %) se montrant plus sage.

Tablant sur des conditions d’emprunt qui devraient rester très favorables ces prochains trimestres», l’enseigne anticipe une poursuite des hausses de prix des logements pour 2019. «La hausse des prix immobiliers observée depuis deux ans est assez saine, puisque guidée par une demande structurellement forte et des conditions de financement durablement attractives. Pour 2019, on peut raisonnablement tabler sur une progression des prix de l’ordre de 2 % pour l’ensemble des logements neufs et anciens en France», estime Olivier Bokobza.

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